Olivier, 53 ans (témoignage)

Voilà près de quarante ans que je fume, souvent plus d'un paquet par jour. Cet été, les difficultés respiratoires sont devenues vraiment trop aigües: je ne parvenais plus à monter 3 étages sans être épuisé et à bout de souffle, et quand je me promenais, j'évitais tout ce qui ressemblait à une montée, de peur de ne pas parvenir au sommet.

Mon médecin a diagnostiqué une BPCO et ma capacité pulmonaire était réduite à 57 %. Cet été, j'ai donc décidé d'arrêter définitivement de fumer.
J'ai constaté que les vacances sont le moment idéal pour arrêter, car le changement d'habitudes et de rythme aide. J'ai eu besoin de beaucoup dormir dans les premiers jours de sevrage. L'arrêt fut simple dès lors que j'étais décidé à en terminer, et voilà plus d'un mois que je n'ai plus touché une cigarette. J'ai repris mon travail (stressant), mais il n'y a pas un instant où je ne jouisse pas du fait d'avoir arrêté de fumer.
Je retrouve mon souffle, je monte les escaliers avec plaisir, je fais de nouveau des longues marches, du sport, de la natation, et petit à petit, je retrouve mon tonus. Avec le tonus revient la capacité respiratoire, et un état émotionnel beaucoup plus stable.

Le fait de mesurer mes efforts tous les jours m'a beaucoup aidé: spiromètre, mesure du pouls et de l'oxymétrie, le fait de voir les résultats de mes efforts tous les jours, me motive encore tous les jours. Mais je sais que je ne regagnerai jamais la totalité de ma capacité pulmonaire. Et certaines escalades me sont interdites.

bandeau bottom
 

Documentation

Stickers